L'équipe de la plateforme citoyenne Ville-d'Avray•il y a 5 ans Séparations, divorces, augmentation du nombre de familles monoparentales, gardes partagées des enfants... Avec l’évolution des modes de vie, le nombre de personnes par ménage est passé en France de 3,2 en 1960 à 2,3 de 2017. Davantage de logements sont nécessaires pour un même nombre d’habitants.L’évolution du centre-ville apporterait des logements de différentes dimensions adaptés à toutes configuration familiales, et permettrait de conserver un équilibre entre générations dans notre “village”.A travers les échanges sur les premières versions du projet, et les concertations qui ont suivi, plusieurs habitants ont exprimé des craintes sur la « densification » de Ville d’Avray. L’équipe municipale est très attentive à l’équilibre entre le bâti, l’apport de nouveaux services et logements, la préservation de la nature et l’environnement.La loi SRU, renforcée par la loi Duflot, contraint les communes à se doter d’au-moins 25 % de logements sociaux. Tous les trois ans, elles doivent rendre des comptes sur leur production de logements sociaux. Pour les communes en état de carence, c'est-à-dire n’ayant pas atteint leurs objectifs triennaux – des pénalités sont prélevées. A ce titre, Ville d’Avray a dû verser 300 000 € en 2019. Par ailleurs, le préfet a un droit de préemption urbain : il pourrait acquérir en priorité un bien mis en vente pour réaliser une opération de logement social sans droit de regard de la Mairie. Le taux de logements sociaux de Ville d’Avray – 12% - est non seulement en-deçà de la cible de la loi SRU, mais sensiblement inférieur à celui des communes voisines. Sur les 35 communes des Hauts-de-Seine, seules trois ont un taux de logement social locatif inférieur à Ville d’Avray (Neuilly-sur-Seine, Vaucresson et La Garenne-Colombe) ; seules huit, y compris Ville d’Avray ont un taux inférieur à 20%. La plupart des communes voisines de Ville d'Avray approchent le fameux seuil de 25% : 22% pour Marnes-la-Coquette, 23% pour Garches, 24% pour Sèvres, 25% pour Chaville ; seules Vaucresson est à 10% et Saint-Cloud à 17%.Des logements accueillant les seniors dans le cadre de l’évolution du centre-ville pourraient être comptabilisés au titre des logements sociaux dans le cadre de la loi SRU.